Ransomware : 5 étapes concrètes pour blinder votre système informatique en 2026
En 2026, la question n’est plus « Vais-je me faire attaquer ? », mais « Suis-je capable de résister quand cela arrivera ? ».
Le paysage de la cybermenace a radicalement changé. Fini le hacker solitaire dans sa cave ; nous faisons face à des cartels organisés utilisant l’Intelligence Artificielle pour automatiser leurs attaques. Leurs cibles privilégiées ? Les TPE et PME, souvent perçues comme des portes d’entrée vulnérables vers de plus gros écosystèmes.
Chez Infranat, nous voyons passer ces menaces quotidiennement. La bonne nouvelle, c’est qu’une infection par Ransomware (rançongiciel) n’est pas une fatalité. Voici les 5 piliers d’une défense moderne pour sécuriser votre activité.
1. Remplacez l’Antivirus classique par un EDR (IA)
L’antivirus traditionnel à « signatures » est mort. Il fonctionne comme un vaccin contre la grippe de l’année dernière : il ne connaît que les menaces déjà répertoriées.
En 2026, la norme est l’EDR (Endpoint Detection and Response). Contrairement à l’antivirus passif, l’EDR utilise l’Intelligence Artificielle pour analyser le comportement des fichiers.
- Exemple : Si un fichier Excel tente soudainement de chiffrer votre disque dur ou de communiquer avec un serveur en Russie, l’EDR le détecte comme une anomalie et bloque le processus instantanément, même s’il ne connaît pas ce virus spécifique.
Le conseil d’Infranat : Ne laissez aucun poste sans surveillance comportementale. C’est votre gardien armé 24/7.
2. La Sauvegarde « Immuable » : Votre assurance-vie
Les attaquants modernes ont une stratégie vicieuse : avant de chiffrer vos données pour demander une rançon, ils cherchent et détruisent vos sauvegardes. Si vous sauvegardez sur un disque USB branché au serveur ou sur un NAS accessible sans protection spéciale, vos sauvegardes seront chiffrées avec le reste.
La solution ? La sauvegarde immuable. Cela signifie qu’une fois écrite, la donnée ne peut être ni modifiée ni effacée pendant une période donnée (ex: 14 jours), même par un administrateur système. C’est la seule garantie absolue de pouvoir repartir après un crash.
La règle du 3-2-1 appliquée par Infranat :
- 3 copies de vos données.
- Sur 2 supports différents.
- Dont 1 copie hors site (Cloud souverain) et immuable.
3. Verrouillez les portes avec le MFA (Double Authentification)
80% des intrusions commencent par un mot de passe volé ou trop faible (le fameux « 123456 » ou « Soleil2024 »). En 2026, l’authentification simple (Identifiant + Mot de passe) est considérée comme une négligence grave.
Vous devez activer l’authentification multifacteur (MFA) partout : sur vos accès Microsoft 365, vos accès bancaires et surtout vos VPN pour le télétravail. Même si un pirate vole votre mot de passe, il ne pourra rien faire sans la notification sur votre smartphone.
4. Automatisez vos mises à jour (Patch Management)
Les failles de sécurité dans Windows, Chrome ou Adobe sont comme des fenêtres laissées ouvertes dans votre maison. Les hackers utilisent des robots qui scannent le web pour trouver ces ouvertures.
Attendre qu’un utilisateur clique sur « Mettre à jour » est trop risqué. La gestion des correctifs (Patch Management) doit être centralisée et forcée. C’est une des missions principales de notre offre d’infogérance : nous déployons les correctifs de sécurité critiques en arrière-plan, sans perturber votre travail, pour combler les brèches dès leur découverte.
5. Formez le « Pare-feu Humain »
Vous pouvez avoir les meilleurs outils du monde, si un collaborateur clique sur un lien de phishing (hameçonnage) très bien fait, il ouvre la porte au loup. Avec l’IA (comme ChatGPT), les emails de phishing ne sont plus bourrés de fautes d’orthographe. Ils sont contextuels, personnalisés et effrayants de réalisme.
La sensibilisation n’est pas une option. Il faut :
- Former les équipes à détecter les signaux faibles (urgence injustifiée, expéditeur suspect).
- Réaliser des campagnes de faux phishing pour tester les réflexes.
- Instaurer une culture de la sécurité : « Dans le doute, je n’ouvre pas et j’appelle le support ».
Conclusion : La sécurité est un processus, pas un produit
Protéger son entreprise en 2026 demande de la rigueur et des outils adaptés. Ce n’est pas quelque chose que l’on installe une fois pour toutes, c’est une hygiène numérique quotidienne.
Vous avez un doute sur la fiabilité de vos sauvegardes ou la protection de vos postes ? Ne restez pas dans l’incertitude. Chez Infranat, nous réalisons des audits de sécurité pour identifier vos failles avant les pirates.
